Je n'avais jamais fait ça: calling-in sick, rester à la maison un jour de travail pour prendre soin de moi. Rester en boule dans le tôt matin (nous habitons un coquet appartement bien vivant et surtout, mal isolé) jusqu'à ce que mes bras aillent envie d'entension complète à la verticale et mes talons, de pression bien soutenue et d'un retour d'estomac où il se doit.
Les efforts étaient rares et faibles, le dodo d'après-midi, bien mérité, à errer entre les rêves de surfaces et la réalité fièvreuse. Dans le désordre des heures qu'on oriente à ne pas trop faire, j'ai trouvé une parcelle du repos qu'il me manquait en banque. J'ai espéré que le potage que je me suis fait à moi-même avec amour agisse comme un baume sur ma gorge rouge d'une colère qui ne m'appartient pas. Je pense à la petite scène, véritable quai de bois et de brume, qui nous attend samedi et à toutes ces notes qui attendent d'être livrées par les mots justes sur des envolées de guitares en possible transe... Rien de moins. Ah, j'irai bien...
Déjà, si demain le permet, je retourne à mes petits trésors grouillants de microbes.
Ah les ptits maudits...

1 commentaire:
Ils nous font passer par toute la gamme des émotions, sont de véritable foyers d'infections humain, pourtant on ne saurait se passer d'eux...
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