Soudainement, l'envie de me retrouver sur la rue de la Victoire, à contempler cette Vue à couper le souffle sur l'immense porte de Hal posée avec majesté par le temps, juste en aval. La première fois que je l'ai vue, je me suis dite que ça devait être un mirage - c'était à l'ère pré-envelopage UNESCOïque.
Étonnamment, c'est un tableau que je n'ai jamais posé sur capteurs. Pas un seul cliché de la porte de Hal, vous vous imaginez! Je crois que j'ai fait exprès de la garder pour mes souvenirs, les "vrais", ceux qui happent les yeux sans prévenir quand nos seuls panoramas sont devenus écrans. Sans même ouvrir de dossier de fichiers, mon esprit se retrouve ailleurs, je la vois sous tous les angles.
Ah, se laisser aller par la gravité, en descente contemplative, posant agilement ses pieds sur les dalles à se casser le cou... (ah non, St-Gilles, c'est pas si pire que ça: je mélange avec mes souvenirs de Schaerbeek! ;)
(je soupire, et mon travail de fin de session trouve que je perds bien du temps à laisser vagabonder ainsi mon esprit au coeur de mon imaginaire sensoriel. "YOUHOOUUUU!!! LA TERRE APPELLE LA LUNEEEE, JE DOIS ÊTRE TERMINÉ DANS DEUX HEUREEEES!!!!!!" - je souffre officieusement de troubles d'attention)
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire