C’était depuis Chazal que je n’avais pas été au dernier plancher. Quel bonheur, de ne pas se sentir piétiné, juste là, au-dessus de nos têtes! C’est à commencer à se rendre compte que ce sont seulement nos pas qui peuvent écraser les pensées des autres. Il faut faire attention. Aux coups de talons. Qu’on donne. Sans faire exprès.
dimanche 27 juillet 2008
Depuis Chazal
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