Hier, je me suis rendue au supermarché Loblaws (gi-gan-tesque) pour me ravitailler en denrée essentielles; c'était le jour de la fête du travail, mais rien ne pouvait stopper les marchants dans leur quête de profit quotidien. Aux tomates et concombres du jardin de Papa, j'allais ajouter avec enthousiasme raisins rouges, salade, oignons, humus, plant de basilic, beurre d'amande, riz basmati, pois chiches, tomates en canne, coucous, café, farine de blé entier, sucre et lait de soya.
Sur ma liste, 2 items européennement essentiels résistaient à la rayure: l'alcool et le fromage.
J'en ai trouvé, mais... mais...
C'était beaucoup trop cher!
Je ne peux pas, je ne pouvais simplement pas sortir de ma poche trouée 7$ pour une petite rondelle de camembert qui pue; je ne pouvais pas me convaincre que j'économisais 4$ sur le prix des bars en achetant ma bière en six-pack pour 2$ la bouteille. Et tant qu'à payer pour du fromage ou de la bière qui ne devraient pas en être... je refuse ce genre de compromis!
C'est dûr.
C'est dûr sur le coup, puis on se dit: "Bah, j'ai pas besoin de boire!" ou "On mange plus de produits laitiers qu'on en a besoin de toute façon". Et ça passe.
On revient le sac en forme de brique de toute façon, les bras tout étirés pour être brandis plus haut: la mission tout de même assez bien accomplie. Après les boîtes et la poussière, je franchissais une nouvelle étape dans mon installation de plus en plus concrète, un estomac en harmonie avec le frigo; je couche tout dans le quart supérieur droit et le tiroir du bas.
*
Comme de fait, en poursuivant plus tard le ménage avec Marie-Eve et Carina, nous avons trouvé une grosse bouteille de mousseux espagnol qui m'avait été donné et qui n'avait pas encore trouvé bouches ainsi qu'un bon gros sac de Doritos saveur de nachos piquant.
C'est bien de l'alcool gratuit, ça!
Et presque du fromage.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire