C'est si tranquille ici... on dort la porte grande ouverte. Les malfaiteurs n'existent pas dans notre monde d'empathie. Notre Arbre nous parle de grande bourrasques tropicales nocturnes, de nuages en furie, en route. La nuit est noire et douce, les yeux fermés.
J'ai l'esprit bien surpris de mettre désormais ma voix au service d'un groupe d'instruments vibrants; création et expansion, inside out, par séquences d'harmonieux bruit.
Les vêtements collés à la peau, près d'une fenêtre en plein respire, je rends mes derniers espoirs d'une journée complète. Mes draps, ce soir, ne me serviront à rien: c'est une nuit de flottaison entre l'ailleurs et l'exemplaire, sans les contraintes des attaches de blé frais.
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